Les organes de l'oeil

 

 

Le canal de cloquet : canal central du vitré allant de la papille au cristallin contenant des résidus.

 

 

 

Chambre antérieure : espace entre la cornée et l’iris.

 

 

 

Chambre postérieure : espace entre l’iris et le cristallin.

 

 

 

Choroïde : tissu vasculaire doublé d’un système d’innervation très riche. La choroïde est située entre la sclérotique et la rétine, sa fonction principale est la nutrition des couches internes de la rétine.

 


 

La conjonctive : muqueuse transparente tapissant la partie externe de l’œil et la face interne des paupières.

 

 

La cornée : face transparente en avant de l’œil, entourée de l’enveloppe externe de l’œil, la sclère, qui est reconnaissable par sa couleur blanche.
La cornée forme une lentille protectrice et représente les deux tiers de la puissance totale de l’œil, contribuant ainsi au mécanisme complexe de la vision.
La cornée fait entre 0,55 et 0,8 mm d’épaisseur, sa forme est comparable à une lentille de contact.
Elle est très richement innervée d’où une grande sensibilité : douleur au contact. Nous possédons un réflexe naturel appelé "réflexe cornéen" caractérisé par un clignement brusque des paupières pour les fermer et ainsi protéger l’œil. Ce réflexe permet aux médecins de mesurer un coma par exemple.
Elle est nourrie en permanence par les larmes, le bord de la sclère et l’humeur aqueuse, liquide transparent nourricier.

 

 

 

Le corps vitré : corps constitué par un tissu conjonctif très aqueux, avec une consistance visqueuse qui se liquéfie avec l’âge. C’est un matériel de remplissage qui occupe la majeure partie du volume du globe oculaire. Ses fonctions sont diverses :     

  • il soutient la rigidité du globe grâce à ses propriétés de gel, et permet l’élasticité
  • il représente un support vis-à-vis de la rétine,
  • il protège la rétine, par exemple en absorbant une grande partie des infra-Rouges du rayonnement solaire,
  • il joue également les rôles de nourricier et d’évacuation.

 

 

 

Le cristallin 

 

Organe de forme biconvexe - telle ces parenthèses ()  - situé derrière l’iris, et suspendu au corps ciliaire par la zonule.

Normalement transparent, le cristallin est responsable de fonctions très importantes pour le système visuel :   

  • Il assure la mise au point pour voir net, l’accommodation, grâce à une modification de sa courbure - plus ou moins bombées - obtenue par tension ou relâchement de la zonule sous l’effet des muscles lisses du corps ciliaire
  • Il représente un tiers de la puissance totale de l’œil, la cornée fournissant les deux autres tiers   
  • Il absorbe une partie des UV en protégeant ainsi la rétine, tissu tapissant le fond de l’œil

Le processus d'accommodation :

Schéma sur l'accommodatino de l'oeil

 

 

En vision de loin, le muscle ciliaire est relâché, les zonules de Zinn étirent le cristallin, par un maillage de fibres élastiques.
 

 

En vision rapprochée, afin de conserver une vision nette, les muscles ciliaires se contractent provoquant le relâchement des zonules de Zinn qui permettent au cristallin de se bomber.
C'est l'accommodation qui s'accompagne aussi d'une diminution de la taille de la pupille.

 

 

En vieillissant naturellement, les fibres élastiques perdent de leur élasticité, le cristallin ne peut donc plus changer de courbure avec la même tonicité, la mise au point devient plus difficile, c'est ainsi que la vision de près se trouble : c'est la presbytie.

 

 

 

 

 

La fovéa : petite de zone de 2 mm de diamètre au centre de la macula. Elle contient environ 50 000 photorécepteurs appelés « cônes », qui, stimulés par la lumière, permettent d’obtenir la meilleure précision de vision, la vision des formes, des couleurs, et la vision diurne (de jour).

 

 

 

L’humeur aqueuse : liquide transparent et incolore qui transporte les aliments destinés au cristallin et, pour partie, à la cornée. 
L’humeur aqueuse joue un rôle dans la régulation de la pression intraoculaire.

 

 

 

L’iris : membrane visuellement teintée, de forme circulaire avec pour ouverture centrale la pupille.
L’iris se dilate ou se contracte par réflexe naturel pour adapter l’œil à son environnement lumineux. Ce mécanisme est comparable à un diaphragme : si la lumière est trop forte, la pupille devient petite (myosis), en cas d’obscurité, la pupille devient grande pour capter plus de lumière (mydriase).
La couleur de l’iris dépend de l’épaisseur des lamelles pigmentaires radiaires. Si les lamelles sont étroites, l’iris apparait bleu, si les lamelles sont larges, la mélanine en abondance donne le marron, couleur d’iris la plus répandue dans le Monde. Un autre type de pigment génère le vert. Un iris sans pigment est rouge (albinos).
Chaque iris est unique et les variantes possibles de couleurs sont infinies.
Iris signifie en grec : « arc-en-ciel ».

 

 

 

La macula : portion non vascularisée située au centre de la rétine. Elle est uniquement composée de photorécepteurs appelés « cônes » qui sont directement exposés à la lumière et permettent la vision. En son centre se trouve une petite de zone de 2 mm de diamètre : la fovéa.

 

 

 

Le muscle oculomoteur droit externe permet principalement d’orienter l’œil vers la tempe : abduction.

 

Le muscle oculomoteur droit inférieur permet principalement d’orienter l’œil vers le bas : abaissement du regard.

 

Le muscle oculomoteur droit interne permet principalement d’orienter l’œil vers le nez : adduction.

 

Le muscle oculomoteur droit supérieur permet principalement d’orienter l’œil vers le haut : élévation du regard.

 

Le muscle oculomoteur grand oblique permet une rotation de l’œil sur lui-même, intorsion.

 

Le muscle oculomoteur petit oblique permet une rotation de l’œil sur lui-même, extorsion.

 

 

 

Le nerf optique permet un lien dans les voies visuelles : entre la rétine et le cerveau. Second nerf crânien, ce cordon cylindrique de 5mm de diamètre et de 5cm de longueur totale, contient près d’1 million de fibres optiques myélinisées.

 

 

 

Papille : « tache aveugle » ou « tache de Mariotte », c’est la tête du nerf optique.

 

 

 

La pupille : Ouverture au centre de l’iris dont le diamètre varie en fonction de la lumière et de l’accommodation.

La pupille est très facilement reconnaissable : rond noir au centre de l’iris, partie colorée de l'œil.

Le diamètre de ce trou oscille entre 2 mm et 8 mm : minimum /maximum variables suivant le sujet, l’âge, la distance de vision…

Le mécanisme est comparable à un diaphragme : si la lumière est trop forte, la pupille devient petite (myosis), en cas d’obscurité, la pupille devient grande pour capter plus de lumière (mydriase).

Ce mécanisme d'adaptation permet de réguler la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil. 

 

 

La rétine : Membrane fine et transparente tapissant le fond de l’œil destinée à recevoir les impressions lumineuses qui délivrent la vision.

Elle est constituée de 10 couches : 4 couches de cellules visuelles qui permettent la réception de la lumière, puis 6 autres couches permettant sa transmission vers le cerveau par le nerf optique.

La rétine se caractérise par deux rétines : centrale et périphérique.

La rétine centrale se trouve dans l’axe de vision, avec plus précisément la macula : portion non vascularisée uniquement composée de photorécepteurs appelés « cônes » qui sont directement exposés à la lumière. En son centre se trouve une petite zone de 2 mm de diamètre : la fovéa. La fovéa contient environ 50 000 « cônes », qui, stimulés par la lumière, permettent d’obtenir la meilleure précision de vision, la vision des formes, des couleurs, et la vision diurne (de jour).
La rétine périphérique est chargée de détecter les informations dans la totalité du champ de vision, les mouvements, la vision est moins précise. La rétine périphérique est essentielle pour la vision nocturne grâce aux photorécepteurs spécialisés dans la réception lumineuse en basse luminance : les « bâtonnets ».

 

 

 

La sclérotique : ou « sclère » est une enveloppe résistante de couleur blanche.

 

 

 

Zonule de zinn : ligament formé d’un ensemble de fibres élastiques auxquelles le cristallin est « suspendu » sur tout son pourtour. Par tension ou relâchement provoqués par le muscle ciliaire, elles génèrent une modification de la courbure du cristallin pour permettre la mise au net de la vision: c’est l’accommodation, sorte d’autofocus.

 

 

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Cet article a été rédigé par Le comité éditorial et mis à jour le 10/05/2012.